Mardi 14 février 2006
Article nul. A aucun moment il n'est signalé que Antoine Dénériaz est la cinquième français - ou sixième si l'on compte Carole Montillet - a remporter la médaille d'or olympique de descente, et qu'il s'inscrit donc dans une forme de tradition. En plus, comme Jean-Luc Crétier et Carole Montillet, sa victoire est plutôt une surprise.
Pire, à la fin de l'article on peut lire:
"Antoine Dénériaz s'est imposé à Sestrières avec la manière : avec 72 centièmes d'avance, une marge très large."
Le fait que ce soit le deuxième écart le plus important de toute l'histoire de la descente olympique aurait pu être souligné et peut-être expliqué: comment se fait-il que lui, qui n'a remporté aucune descente de l'année, ait pu créer un écrat aussi grand?
Pire, à la fin de l'article on peut lire:
"Antoine Dénériaz s'est imposé à Sestrières avec la manière : avec 72 centièmes d'avance, une marge très large."
Le fait que ce soit le deuxième écart le plus important de toute l'histoire de la descente olympique aurait pu être souligné et peut-être expliqué: comment se fait-il que lui, qui n'a remporté aucune descente de l'année, ait pu créer un écrat aussi grand?